Décidément, le concept de Web 2.0 se répand comme un traînée de poudre, avec souvent la même référence aux pratiquants, soit les plus jeunes…
L'explication est apportée par Josiane JOUËT et Audrey MESSIN (Internet, une utopie limitée, nouvelles régulations, nouvelles solidarités) : " Cette "banalisation" implique qu'Internet soit une technologie d'usage soutenu et régulier, mais aussi qu'elle ne soit pas surinvestie dans des pratiques passionnées (hackers, militants de communautés…) qui l'érigent au rang de technologie "distinctive" en lui conférant une place centrale dans la vie quotidienne." Et oui,malgré tous l'appareillage technologique disponible, les ados trouvent encore le moyen de se rencontrer de visu, pratiques sociales centrales qui alimentent et structurent une bonne partie des activités et interactions en ligne.
C’est un “concept mou”. La masse critique d’internautes vs. des habitants dans le monde occidental permet ce “nouveau web” et le buzz qui l’entoure. Quant au côté communautaire, collaboratif, tribal de l’Internet, ce n’est absolument pas nouveau. Il suffit simplement de relire Manuel Castells…
Par societiq le J juin 2006
à 12:25
Oui,la “mollesse” du concept me fait penser à une nouvelle frontière à conquérir, une nouvelle ruée vers l’or dans l’histoire du Web, avec tout le flot d’individus qu’elle suscite(experts, prophètes, inestisseurs, etc.)qui cherchent à maximiser leurs intérêts sans que personne ne sache si, au bout du compte, il y a réellement quelque chose à gratter.
Par oliviertredan le J juin 2006
à 12:58